Le blason et le logo

Un nouveau logo symbole de dynamisme et d'ouverture
Un blason ancré dans l'histoire locale

logo petit

Le G de La Guyonnière

Dessiné dans un carré bleu, il est ouvert pour traduire l’ouverture de la commune sur l’extérieur, mais s’inscrit dans les limites d’un carré afin de traduire la stabilité et la continuité de son développement.

Le lion

Il veut affirmer les ambitions de Guyons à vouloir se tourner vers la modernité, le dynamisme et les inclinaisons de notre époque tout en marquant l’attachement à nos racines.

Les reflets bleus et gris traduisent un reflet aquatique qui symbolise un élément du patrimoine auquel sont attachés les Guyons, le Lac de la Chausselière.

Le lion fantôme

Complément indispensable du logo il peut être adapté au support sur lequel  le logo doit figurer.

Blason ville La Guyonnière (Vendée)

Traduction en héraldique

Le sinople au lion couronné d’or, armé et lampassé de gueules.

Intitulé du blason

Tristan chevalier des romans arthuriens

Le sinople est une couleur héraldique classée dans les émaux. L’origine du mot est mystérieuse, car sinople a d’abord désigné la couleur rouge. Le mot vient en effet de la ville de Sinope, port de Paphlagonie, dont la terre était de couleur rouge. Ce n’est qu’au milieu du XIVe siècle que le mot change brusquement de sens, sans que l’on sache pourquoi, pour désigner le vert.

Si l’on veut traduire le blason en noir et blanc le synople est symbolisé par des hachures à 45° partant du haut à gauche (\) en représentation monochrome gravure, architecture, sceaux etc.

Une hypothèse vraisemblable (en tous cas souvent citée) est que le vert, tout simplement nommé « vert » à son apparition, provoquait à l’oral une confusion avec « vair » (mais pas en Angleterre où sans doute la prononciation anglaise a préservé « vert »). Détrôné par « gueules », sinople, tombé en désuétude, présent mais incompris dans les vieux armoriaux, aurait été interprété comme ce « vert » gênant, et opportunément récupéré.

Un synonyme ancien : « prasine »

C’est un émail peu employé (surtout comme champ) dans les armoiries occidentales, précisément parce qu’il vient d’Orient.

« De sinople plain ». Le vert « fluo » présent dans l’arc-en-ciel (vert saturé) serait trop agressif pour un usage héraldique, et doit être légèrement assombri (vert sombre) ou délavé (vert pâle). Il ne doit pas cependant être trop sombre, pour se distinguer nettement de l’azur. Cette couleur était l’emblème de l’amour, de la jeunesse, de la beauté et de la liberté. C’est pourquoi on mettait des sceaux de cire verte et des lacets de soie verte aux lettres d’abolition

Sinople : (vert)

Planète : Vénus

Pierre : émeraude

Symbolique : liberté, joie, santé, espoir, honneur

Le Lion en tant que « meuble » est par défaut rampant. C’est à dire se tenant sur ses deux pattes arrière, cherchant à agripper, attraper, quelque chose. Donc ce n’est pas dans le sens de ramper mais dans le sens d’attraper, saisir (du latin : rapere).

En héraldique, on appelle « meubles », toute figure dite mobile, à contrario des pièces. Il s’agit de figures (dessins) qui seront appliquées sur l’écu.

Le lion est « armé », c’est-à-dire dessiné avec des griffes. Il est « lampassé » aussi, c’est-à-dire muni d’une langue. Griffes et langue sont rouges [de gueule].

Symbole du courage, de la force, de la bravoure, la sagesse, la souveraineté.

Couronne :  Symbole de l’élévation, mais également du spirituel et du divin.